Parentalité : devenir père, c'est plutôt cool même s'il est parfois difficile de s'y faire au début

Le fait de devenir parent affecte particulièrement les hommes, mais ils se garderont de tout extérioriser. Certains se disent que cet enfant deviendra un compagnon de jeu. D'autres verront les choses avec moins d'enthousiasme. Chaque futur père aura une certaine appréhension qu'il dissimulera d'une manière ou d'une autre. En matière de paternité, la notion de contrôle reste une illusion.

On peut être jeune, fort ou fortuné sans pouvoir garantir un bel avenir à sa progéniture. Par ailleurs, le sexe de l'enfant restera aléatoire : fille ou garçon, son père va le chérir. Dès les premières heures, il s'apprête à vivre une aventure palpitante. Le début sera rythmé par les changements de couche et les réveils biberons en pleine nuit. L'odeur de « caca » sera une épreuve particulièrement difficile pour les deux parents.

bebe

La parentalité incombe pleinement le père

Même si les pères de famille évitent de le dire, ils se sentent concernés par leur rôle. Ils éprouvent également une boule d'angoisse dans le cœur, mais ils se gardent de le dire aux autres. Après, lorsque bébé grandit, il deviendra même un expert en puériculture. Impliqués, les pères connaissent très bien les maladies infantiles. À la différence de la maman, il observera les symptômes sans la sensiblerie maternelle. De manière objective, « papa » saura prendre les meilleures décisions face à une poussée de fièvre ou une blessure. Même aux pires des situations, il restera calme. Sinon, les hommes deviennent plus organisés lorsqu'ils deviennent « papas ». Le chef de famille réfléchira davantage pour arriver à servir l'intérêt de tout le monde y compris le sien. Il revoit même les priorités lorsqu'il le faut.

La parentalité place le père en icône

C'est connu, les garçons idéalisent leurs pères. Par mimétisme, ils vont chercher à se ressembler à l'homme de la maison. Les liens de l'enfant avec sa mère seront physiologiques ou affectifs. Avec le père de famille, ce sera plutôt symbolique. Alors, tant mieux si le jeune homme tient un bon exemple à imiter. Étonnamment, l'enfant saura reconnaitre la vraie personnalité de son « paternel » sous une épaisse couche de faux semblant. Vers l'âge de 6 ans, le garçon ira jusqu'à mentir pour redorer le blason. Il se construira une image lisse et parfaite de son père aux yeux des camarades de classe. Chez la fille, le père complète l'image que la mère donne. La fillette prendra conscience de la différence entre les genres. En tout cas, ce sera un modèle de confiance en soi, de courage et d'autorité. L'absence d'un père affecte l'enfant au plus haut point.